Lettre ouverte du Canon Français au ministre de l’Intérieur

Photo : lecanonfrancais.fr

Monsieur le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez,

Depuis plusieurs mois, nos concitoyens constatent la multiplication de faits et propos inacceptables visant les banquets du Canon Français, leurs organisateurs et clients. Amalgames, mensonges, diffamations, manipulations d’images, menaces de mort, insultes, intrusions dans un lieu privé, tentative d’incendie criminel, rassemblements illégaux, intimidation juridique et médiatique.

Autant de comportements rappelant les heures les plus sombres de notre histoire.

Ces faits ne sont plus contestables. Ils relèvent d’une stratégie idéologique structurée dont il n’est plus à démontrer qu’elle s’appuie sur une constellation de groupuscules extrémistes, relayés par des élus extrémistes et amplifiés par leurs relais militants dans certains médias, avec le soutien tout particulier de certains journalistes du service public audiovisuel.

Il est tout aussi établi que sous couvert d’enquête journalistique, des militants opérant depuis des rédactions de médias respectables cherchent sans arrêt à abîmer l’image de ces rassemblements très populaires, fédérateurs et APOLITIQUES pour valider le récit aberrant qu’en font des extrémistes antifêtes et d’extrême-gauche. Il a par exemple été révélé qu’une journaliste de Radio France (Ici Basse-Normandie) ayant commis un article particulièrement à charge et malhonnête sur le Canon Français travaillait en parallèle de ses fonctions dans le service public pour StreetPress, magazine prestataire de LFI. Son dernier article faisant même l’éloge d’une action de deux députées LFI particulièrement haineuses contre le Canon Français et dont elle reprenait étonnamment l’intégralité des accusations sans contradictoire.

Tout dernièrement, un journaliste de France Inter a opéré une véritable barbouzerie via un procédé illégal et déloyal d’enregistrement de conversations – certes particulièrement déplorables mais privées – avec deux ou trois des 4200 clients du Canon Français ce jour-là dans le but de discréditer ces événements et leurs organisateurs par un amalgame nauséabond.

Plus grave encore, des élus pourtant réputés appartenir à l’arc républicain comme Mme Assih maire de Quimper ont décidé de reprendre à leur compte la haine liberticide des groupuscules extrémistes en faisant pression sur une société avec laquelle le Canon Français a contracté pour qu’elle annule un contrat pourtant signé, acompte versé, en violation du droit commercial le plus élémentaire.

Nous constatons un accroissement du cyberharcèlement qui vise les banquets depuis ces faits récents : les vannes ont lâché. Un flot continu de haine se déverse sur les participants et organisateurs des banquets du Canon Français. Il faut toutefois saluer vivement les centaines de milliers de citoyens qui expriment sur les réseaux sociaux leur soutien courageux à la liberté de faire la fête. Vous êtes l’honneur de la République.

Il faut condamner tout aussi vivement la minorité d’entre eux qui ont réagi par l’insulte aux attaques injustes et nauséabondes contre les banquets. En démocratie, on débat et on argumente. On ne répond pas à la haine par la haine, à l’intolérance par l’intolérance. Se faire traiter de nazi sur toutes les ondes par des élus et journalistes ne justifiera jamais aucune insulte ni propos dégradant. Se faire traiter de « gros con français », de raclure, de fachos, de beaufs, de consanguins, de merdes, de fils de pute, de sacs à merde, de cons, de cassos, de connards d’extrême droite, d’animaux, de clochards frustrés, de cochons, d’enculés, de ploucs, de « blancs, pauvres et français », de terroristes, de beaufs écervelés, de France rance et moisie etc. ne donne en AUCUN cas le droit de se comporter de la même manière. Pas plus que les menaces de morts deversées de manière accrue depuis que des élus décomplexent la fange la plus extrémistes du spectre politique français : « ils mériteraient une petite Deranque », « un bon coup de lance-flamme », « venez on fait une guerre civile pour éliminer le poison », « prenez les armes », « sous-merdes à exterminer », « il fallait des charges explosives ».

Victimes de cyber-harcèlement incessant depuis des mois, nous assurons donc Mme Assih maire de Quimper de notre soutien le plus total face aux réactions dégradantes dont elle a été la cible après ses déclarations. Les gens qui ont fait cela ressemblent à ceux qui nous harcèlent et n’ont donc rien à faire à nos côtés !

Monsieur le ministre de l’Intérieur, cette campagne d’intimidation et de dénigrement des banquets doit cesser. Les extrémistes qui hystérisent sans cesse la vie citoyenne doivent être une bonne fois pour toute calmés. La liberté de réunion et de faire la fête légalement doit être assurée. Force doit rester à la loi. Notre question est claire : comment le gouvernement entend-il protéger et soutenir concrètement les organisateurs et participants aux banquets confrontés en permanence à ces menaces et intimidations ? Et, au-delà, demanderez-vous aux préfets d’interdire les organisations haineuses qui menacent ces événements ? Prendrez-vous vos responsabilités face à ceux qui, des rangs du Sénat ou de l’Assemblée ou depuis les rédactions de Radio France et France Télévisions les excitent ou les relaient ?

La République ne peut tolérer ni la haine ni l’intimidation de citoyens, surtout lorsque cela émane d’élus et de journalistes.

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