Banderoles anti-immigration : des militants identitaires jugés, entre relaxe et TIG

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La 17e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris a rendu son verdict concernant huit militants du groupe identitaire parisien « Les Natifs », poursuivis pour des actions anti-immigration menées en 2025. Les faits concernaient deux opérations distinctes ayant donné lieu à des poursuites pénales.

Dans le premier dossier, relatif à une action menée le 11 novembre 2025 place du Trocadéro, les cinq prévenus identifiés ont été entièrement relaxés. En revanche, dans le second dossier, portant sur des faits survenus dans la nuit du 16 au 17 octobre 2025, cinq militants ont été condamnés à 100 heures de travaux d’intérêt général chacun.

Des peines inférieures aux réquisitions du parquet

Outre les travaux d’intérêt général, les condamnés devront verser 500 euros de dommages et intérêts à l’association SOS Racisme, ainsi que 500 euros supplémentaires au titre des frais de justice. Ces sanctions sont nettement inférieures aux réquisitions du parquet, qui avait demandé des peines allant de quatre à huit mois de prison avec sursis, assorties d’amendes de 1.000 à 2.000 euros.

Lors de l’audience, la défense avait plaidé la liberté d’expression, estimant que les slogans incriminés ne relevaient pas de l’incitation à la haine. Le tribunal semble avoir partiellement retenu cet argument, au moins pour une partie des faits.

Deux actions distinctes à l’origine des poursuites

La première action, organisée le 11 novembre 2025, avait consisté en un rassemblement d’une vingtaine de militants place du Trocadéro. Une banderole portant le message « Bataclan, 10 ans après, l’ennemi est toujours là » avait été déployée à l’approche de l’anniversaire des attentats du 13 novembre 2015. Des slogans avaient également été scandés, dont « Islam, hors d’Europe ». Les participants risquaient jusqu’à un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende pour provocation à la haine ou à la violence.

La seconde action, survenue dans la nuit du 16 au 17 octobre 2025, visait les abords de la cour d’appel de Paris, à la veille de l’ouverture du procès de la meurtrière de la jeune Lola. Des tags tels que « L’immigration tue » ou « L’immigration tue nos filles, nos sœurs et nos femmes » avaient été inscrits. Des banderoles comportant des messages similaires avaient également été déployées, notamment sur le pont des Arts.

Un groupe issu de la mouvance identitaire

Les militants jugés, âgés de 20 à 25 ans, appartiennent au groupe « Les Natifs », fondé en 2021 après la dissolution de Génération identitaire. Ils étaient poursuivis pour injure publique aggravée en raison de l’origine, provocation à la haine ou à la discrimination, ainsi que pour dégradation de biens.

Certains d’entre eux avaient déjà été condamnés en septembre précédent pour des propos visant la chanteuse Aya Nakamura, à la suite d’une banderole déployée à Paris avant les Jeux olympiques de 2024.

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