Le 28 février 2026 au matin, une vaste opération militaire conjointe des États-Unis et d’Israël a visé plusieurs sites stratégiques en Téhéran ainsi que dans différentes provinces iraniennes. Selon les premières informations relayées par les médias d’État iraniens et confirmées par des agences internationales, des missiles et des frappes aériennes ont touché des infrastructures militaires, des centres de commandement et des résidences associées à des figures clés du régime.
Dès les premières heures, d’importantes détonations ont été signalées dans la capitale, notamment dans les quartiers de Pasteur et Keshvardoust, où se concentrent plusieurs institutions du pouvoir. L’agence officielle Fars a évoqué au moins sept impacts dans ces zones sensibles. Parallèlement, des frappes ont été rapportées à Narmak, où résiderait l’ancien président Mahmoud Ahmadinejad, ainsi que sur une base aérienne à Kornak, dans la province du Sistan. D’autres villes, dont Kermanshah, Karaj, Tabriz, Qom, Chiraz, Ispahan et l’île de Kish, auraient également été visées.
Des cibles militaires et politiques
Des sources proches du pouvoir iranien, citées par l’agence Reuters, indiquent que plusieurs hauts commandants des Gardiens de la Révolution auraient été tués. Des rumeurs ont également circulé concernant le sort d’Ali Shamkhani, conseiller influent du guide suprême Ali Khamenei. Aucune confirmation officielle indépendante n’a toutefois été apportée sur ces décès au moment de la publication.
En parallèle des frappes aériennes, des opérations de cyberattaque ont été signalées contre des sites institutionnels iraniens. Certaines plateformes, dont une application liée aux heures de prière, ont été brièvement détournées pour diffuser des messages appelant à la défection des forces armées et à la « protection des compatriotes ».
Communications perturbées et mouvements de population
Dans les heures suivant le début de l’offensive, l’accès à Internet et aux réseaux mobiles a été fortement perturbé à Téhéran et dans d’autres grandes villes. Des files d’attente ont été observées devant des boulangeries et des stations-service, tandis que des parents se sont précipités vers les écoles pour récupérer leurs enfants.
Le gouvernement iranien a envoyé des messages aux habitants les invitant, « si possible », à quitter la capitale pour se rendre dans d’autres villes, tout en appelant au calme. Des embouteillages ont été signalés sur les axes de sortie de Téhéran.
Réactions de liesse au sein de la population
Contrairement aux précédents épisodes de tensions militaires entre l’Iran et Israël, certaines vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des scènes de liesse dans plusieurs quartiers. Des élèves scandant « Ils ont attaqué ! » ou des femmes dansant sans voile dans la rue ont été filmés, dans un climat mêlant peur et soulagement.
Des journalistes iraniens contactés par des médias étrangers décrivent la crainte d’un embrasement généralisé, mais aussi l’expression d’un rejet profond du régime, au pouvoir depuis près de cinq décennies. Depuis les répressions massives survenues en janvier, marquées par des arrestations et des exécutions, le climat intérieur était déjà particulièrement tendu.
Le fils du dernier chah d’Iran, en exil, a publié une déclaration en persan appelant les Iraniens à rester vigilants et à se préparer à une « reconquête » du pays, tout en leur demandant de ne pas se mettre en danger immédiatement.
Au soir du 28 février, la situation restait extrêmement volatile. Des miliciens bassidjis ont été vus patrouillant dans certains quartiers de Téhéran, scandant des slogans religieux, laissant présager une possible répression interne contre toute tentative de manifestation.
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