WhatsApp sous contrôle européen : un pas de plus vers la censure des conversations privées

DR

L’Union européenne vient d’annoncer que WhatsApp entrait officiellement dans la catégorie des « très grandes plateformes en ligne ». Une qualification technique, en apparence anodine, mais qui entraîne une avalanche d’obligations nouvelles au nom du Digital Services Act. Officiellement, il s’agit de mieux protéger les utilisateurs. Officieusement, Bruxelles s’offre un droit de regard inédit sur ce qui circule, se dit et s’échange sur l’une des messageries les plus utilisées du continent.

Une régulation qui ne dit pas son nom

Dans la novlangue européenne, on ne parle jamais de contrôle, encore moins de censure. On évoque la « modération », la « lutte contre les contenus illicites », la « protection de la démocratie » ou la « prévention des manipulations électorales ». Des mots qui se veulent rassurants, presque généreux, mais qui ont amenés à l’annulation du premier tour de l’élection présidentielle en Roumanie ! Rien de moins !

Article réservé à nos abonnés

Pour continuer la lecture

Abonnez-vous pour débloquer l’article et accéder à l’ensemble des contenus.

  • Accès immédiat aux articles réservés aux abonnés
  • Lecture sans friction (mobile inclus)
  • Gestion de votre abonnement en un clic

Astuce : utilisez “Je me connecte” si vous avez déjà un compte.

5 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires


Le Journal des Francais