Nos confrères du Point révèlent les états d’âme du célèbre académicien :
Fidèle à sa liberté de ton, Alain Finkielkraut n’y va pas par quatre chemins : si La France insoumise devait être en mesure d’accéder au pouvoir et « s’il n’y a pas d’alternative », il se sentirait « contraint » de voter pour le Rassemblement national afin de lui faire barrage. Il ne le ferait pas de gaieté de cœur, oh non ! Ce serait même pour lui « un cauchemar ». L’antisémitisme, il est vrai, est désormais plus bruyant à l’extrême gauche qu’à l’extrême droite. La campagne européenne des Insoumis menée sur le seul thème de la Palestine « de la mer au Jourdain » a laissé des traces dans la société. Stratégie qui fut gagnante, selon le philosophe, au regard des 10 % de la liste de Manon Aubry. Quant à Jordan Bardella, ajoute l’académicien, « il doit une fière chandelle à Laurent Fabius », président du Conseil constitutionnel, qui a annulé dans de larges proportions la loi Immigration d’Emmanuel Macron.
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