La Hongrie va interdire mardi l’accès à son territoire aux ressortissants des pays africains comme d’Amérique du Sud, de la plupart des pays asiatiques et de certains États européens, son gouvernement invoquant dimanche la recrudescence mondiale des cas de coronavirus. Le chef de cabinet du Premier ministre Viktor Orban, Gergely Gulyas, a expliqué :
«Nous devons préserver notre sécurité afin que le virus ne soit pas introduit de l’étranger. Le taux d’infection chez nous est en baisse et nous voulons que cela reste ainsi».
En Europe, cette mesure concerne l’Albanie, la Bosnie, la Macédoine du Nord, le Kosovo, le Bélarus, le Monténégro et l’Ukraine.
François-Xavier Bellamy, qui a rencontré Viktor Orban la semaine dernière, a déclaré :
«Pendant la crise du coronavirus, on a entendu que Viktor Orban aurait quasiment aboli la démocratie en Hongrie alors qu’en réalité, sa loi sur l’état d’urgence contenait des dispositions assez semblables à celles votées en France. Elles ont d’ailleurs été suspendues en Hongrie alors qu’elles ne le sont pas encore dans notre pays».
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